13 avril 2007
7 piliers pour une France plus forte
Segolene-7 piliers-France plus forte
envoyé par da93
17 novembre 2006
Désirs d'avenir
Retrouvez ici les idées et propositions de Ségolène Royal , candidate du Parti Socialiste à l'élection présidentielle de 2007.
02 septembre 2006
stocks options
En 10 ans la part de
valeur ajoutée redistribuée en salaire a décru d'environ 10 points, en
passant de 70 à 60 %. Il en résulte une stagnation des revenus et des
pouvoirs d'achat, alors que dans le même temps profits et
rémubnérations de hauts dirigeants augmentent de façon parfois
indécente.
Faut-il pour autant supprimer les stocks options ?
Pas nécessairement, car cela peut rester un outil efficace de partage
des profits et des fruits de la croissance.
Faut-il en réguler l'octroi et en repenser la fiscalité, et au contraire en multiplier les bénéficiaires ? Peut-être.
Des
analystes avisés tentent de nous faire croire que les SO concernent une
minorité de dirigeants et que par conséquence leur impact sur les
salaire est somme toute assez limité. Passons sur le fait qu'on puisse
considérer qu'un volume de SO égal à plusieurs siècoles de SMIC est
"assez limité", car la vraie imposture n'est pas là.
Le Capitalisme financier est mondialisé et ne connait qu' une seule finalité: l'enrichissement individuel des actionnaires. Les actionnaires individuels sont diffus et éparpillés, donc incontrôlables. Conséquence : les dirigeants, eux mêmes mus par l'appât du gain, deviennent les serviteurs zélés des principaux actionnaires.
Seuls les
actionnaires importants sont influents, les petits actionnaires n'ayant aucun
pouvoir réel, ce sont donc eux qui choisissent les dirigeants opérationnels.
En théorie et pendant longtemps, il y aura de ce fait distinction entre les intérêts des actionnaires et celui de l'entreprise, donc séparation des pouvoirs entre les actionnaires et les dirigeants opérationnels. Mais les rémunérations des dirigeants sont calquées sur les performances financières, ce qui dévoie leurs comportements, à l'extrême dans certains cas (Enron, Worldcom …).
Dans la réalité la
détention de stock options oblige son possesseur à ce que son
entreprise réalise des performances financières exceptionnelles dans un
laps de temps relativement court (3 à 5 ans). De ce fait son
comportement de dirigeant est totalement influencé par cette
perspective de plus-value et contraint par des normes de rentabilité ne
lui laissant pas d'alternative. Et là c'est bien l'ensemble des
salariés qui trinque et qui pâtit du plafonnement des salaires, de la
réduction des frais généraux qui par exemple affecte la formation, du
gel des recrutements qui accroît le charge de travail et la pression
sur les employés en place, ou encore du manque d'investissement qui
peut pénaliser la croissance de l'entreprise, et bien sur des
délocalisations ou des licenciements boursiers.
Le système doit
donc être repensé et régulé afin que l'ensemble des acteurs, et pas
seulement les actionnaires majoritaires, soit associé équitablement à
la performance de l'entreprise.
Repensé à l'attention d'un nombre plus importants de bénéficiaires, devenant ainsi actionnaires potentiels de leur entreprises, et représentés en tant que tels dans les instances dirigeantes.
Régulé afin que les distributions de stock options soient l'objet d'une fiscalisation progressive de telle sorte que les plus values d'atribution et de cession massives soient taxées au même tuitre que les tranches élévées de revenus.
Ainsi les comportements changeront, actionnaires majoritéaires et dirigeants exécutifs y réfléchiront à deux fois avant d'enterriner des décisions à court terme, et alors c'est l'ensemble des parties prenantes qui en bénéficiera.
13 avril 2006
propositions détaillées
08 mars 2006
Supprimer le chômage
"Pour un véritable statut du chercheur d'emploi"
Derrière ce titre se présente le résultat d'un étude menée par Vincent Champain, économiste, et Jacques Attali. Les auteurs y exposent comment mieux accompagner et créer des emplois privés via un "employeur de dernier ressort".
à lire et à télécharger sur www.supprimerlechomage.org
07 mars 2006
Favoriser l'embauche
Plusieurs dispositions incitatives d’ordre fiscal ou social, portant non seulement sur le recrutement mais aussi sur les premiers temps, peuvent être envisagées. Elles ne feront pas disparaître le risque lié à l’embauche, mais elles en en atténueront les effets, ce qui avancera dans le temps le point de « retour sur investissement humain », décomplexant d’autant les employeurs et en particulier les dirigeants de TPE/PME soucieux de leur trésorerie et de la viabilité de leur entreprise.
Soutenir l'employeur
Il s’agit de focaliser l’encadrement sur les conditions de succès plutôt que sur les signes de défaillance de la future recrue. Des dispositifs mutualisés, voire aidés, de formation ou d’accompagnement de l’employeur placeront le couple employeur-employé dans une dynamique de réussite et réduiront encore le risque d’échec
Dédramatiser la rupture
Nul ne saurait prétendre à un emploi pérenne sans
accepter ni de respecter des règles minimales de fonctionnement, ni d’acquérir
de nouveaux savoir-faire à mesure que son environnement évolue. Faute de quoi, l'employé s'expose à des risques de rupture de son contrat de travail.
Encore faut-il que l' encadrement sache s'y prendre, dans le respect des lois en vigueur, sans parler de la courtoisie la plus élementaire. Encore faut-il qu'il ou elle sache ne pas commettre les faux-pas qui déclencheront l'ire de délégués du personnels ou de représentant syndicaux qui sont là justement pour protéger les salariés, mais dont on a pu constater qu'ils savaient fort opportunément faire feu de tout bois.
La formation et l’accompagnement des chefs d’entreprises, éventuellement la consultation facultative et préalable d’instances syndicales ou prudhommales (sans en revenir à une forme quelconque d’autorisation préalable), préviendrait maints abus de toutes parts et réduirait d’autant les recours ultérieurs.
